
60 × 80 cm
Passant pressé, entre ici comme dans un sanctuaire.
Le temps s’y suspend.
Les villes, figées sur la toile, révèlent leurs strates : pierres, ruelles, vies accumulées.
Chaque tableau est un arrêt sur image de siècles superposés.
Comme une partition gravée sur un disque, toute entière déjà là,
mais que l’on ne découvre qu’une note à la fois.
Regarde.
Et goûte ce que, trop souvent, l’humain oublie de voir.

Disponible4 500 €60 × 80 cm
Lille est une ville au destin agité. Elle changeait de royaumes comme d’autres changeaient seulement de siècles.
Nous, Français affairés, pouvons-nous imaginer ce qu’il se passait dans nos rues il y a 50 ans, il y a un siècle, il y en a trois ?
C’est un enchantement de voir ces strates architecturales, artistiques et historiques s’accumuler, et d’en être les acteurs inconscients.
Ce qui demeure, lorsque l’histoire s’est faite brasier.
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Disponible3 800 €60 × 80 cm
Les archéologues de la ville des machines ne délivrent pas d’anciens monuments gaulois de la terre, car ils ont disparu. Ils suivent plutôt les empreintes laissées par l’absence : le trou d’un poteau disparu, le contour d’un fossé, l’espace autrefois occupé par une ferme. En négatif… Nous imaginons volontiers l’histoire comme une accumulation de pierres, mais combien de civilisations ne nous parlent plus qu’à travers les vides qu’elles ont laissés dans le paysage ?
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Disponible3 200 €60 × 80 cm
Les enfants d’Angers cavalent sur 6 000 ans d’histoire. Le promontoire du château cache, comme ses trésors les plus précieux, un témoignage néolithique monumental, la présence gauloise, la présence romaine. Six millénaires d’histoires d’amour, d’initiative et de protection d’un patrimoine construit touche après touche.
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Disponible2 800 €60 × 80 cm
Il y a des villes dont l’histoire est aussi courte que notre attachement pour elles est grand. Des villes qui ont bercé notre enfance, qui nous ont vus grandir et qui parsèment de poésie tout le territoire français.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,Acquérir cette œuvre
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :
Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur angevine.

60 × 80 cm

60 × 80 cm
2 000 €

60 × 80 cm

60 × 80 cm

60 × 80 cm

60 × 80 cm

60 × 80 cm
2 600 €

60 × 80 cm
2 400 €

En cours de création130 × 162 cm
Première toile d’une nouvelle série. Athènes, deux soldats face à face : interroger les raisons qui ont mené à la chute de la civilisation grecque, et le rôle de l’empire romain dans la prise de contrôle des royaumes grecs. Les transparences du soldat grec disent la fragilité d’une civilisation — et font émerger, plus visible que jamais, le temps qui passe.