Dans l’atelier
Une nouvelle série se prépare : « Civilisations ». Personnifier les mondes anciens, rendre palpable le temps qui passe.
Les strates de l’histoire se personnifient et deviennent civilisations.
Des figures incarnent les mondes anciens, leur puissance et leur vertige.
Pourquoi les civilisations tombent-elles ? Que reste-t-il de leur éclat, et que lèguent-elles à celles qui les remplacent ?
Peindre ces figures, c’est faire émerger le temps qui passe — le rendre visible, presque palpable.

Athènes
En cours de création
Deux soldats face à face, sous l’Acropole : les raisons qui ont mené à la chute de la civilisation grecque, et le rôle de l’empire romain dans la prise de contrôle des royaumes grecs.
Les transparences du soldat grec disent la fragilité d’une civilisation.
Carnet de recherche
Une toile se prépare longtemps avant la toile. Mains, profils, postures : chaque élément est d’abord étudié à part, en valeurs de gris, avant de rejoindre la composition. Entre les deux soldats, une partie se joue — écho aux joueurs de dés de la céramique antique — et son issue, elle, est déjà écrite.




Les toiles suivantes seront dévoilées ici, au fil de l’atelier.
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