Nous avons lutté pour parvenir au parc Conguillo, qui n’est pas le parc le mieux desservi (encore que) du Chili.

Arrivés à Temuco, nous avons attendu un bus qui partait à 10h, et qui nous a amenés à Curacautín. Il est très probable que l’autre terminal de Temuco desserve plus souvent la ville et même le parc. Le bus qui reliait le village au parc passait à 18h, nous avons donc profité de la générosité de plusieurs voitures chiliennes, qui nous ont amenés sous une pluie batante à destination (il a aussi fallu pousser la voiture dans une côte particulièrement boueuse pendant que des 4×4 nous doublaient dans la bonne et sèche humeur).

Nous installons donc notre tente au camping El Estero près de la lagune Conguillo (à peine visible dans le brouillard), et nous avons la première bonne surprise : les autres campeurs ont démarré un feu sous abri et nous nous y réfugions rapidement pour sécher et regarder défiler les futurs campeurs trempés jusqu’aux os (héhé c’est plus marrant une fois près du feu).

Le lendemain, le ciel est bien plus clément et la lagune Conguillo est une première merveille devant laquelle vous pouvez prendre votre petit-dej.

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Une randonnée relie cette lagune à la laguna Verde en passant près de la laguna Arcoiris. Cela signifie arc-en-ciel en espagnol, et c’est certainement l’eau la plus jolie que nous ayons jamais vu.

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Apparemment, lors d’une éruption volcanique, l’eau fondue d’un glacier a envahi une partie de forêt du parc et a créé cette lagune de fantôme d’arbres.

Le reste du parc contient une terre-pierre noire volcanique étonnante qui craque sous le pied comme des rice-crispies.

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Il y a également possibilité de se rapprocher du volcan Llaima, tout proche, mais nous ne savons pas si un guide est nécessaire ou non. Si nous n’avions pas tenté le volcan Villarrica, nous aurions certainement dit que non 🙂

Nous partons donc pour Pucón dans l’idée de grimper en haut du Villarrica, 2847m (c’est tout petit !) mais dans la neige et en activité :

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On nous renseigne sur le fait que du matériel est disponible en location au pied du volcan, et nous voilà parti. Nous n’avons jamais croisé le magasin, ni le service d’information, et une fois les mains sur la neige, après une fatigante montée dans du sable de volcan (1 pas en avant, une glissade en arrière), 3 gardiens de montagne nous arrêtent net : pas d’habilitation, pas de matos, pas d’inscription au service d’information, donc pas de chocolat.

Déçus, nous sommes redescendus passer la journée au bord du lac de Pucón, ville très touristique et qui fait des crêpes au nutella !

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