Dans la Serena nous comptons la réserve naturelle de Humbolt et la réserve naturelle des bouteilles de vin et de Pisco de Vicuña.
Pour nous rendre à Punta de Chorros, où on nous avait promis des pingouins, nous avons voyagé en bus de San Pedro à la Serena, puis nous avons marché du terminal Corsario de la Serena vers les taxis-bus qui font l’aller retour chaque jour vers Punta Chorros (5000 CLP par personne, point rouge sur la carte).
A Punta Chorros, nous avons trouvé de nombreux campings.
La ville en elle-même a son charme, avec des petites criques « bretonnes » et de jolies barques qui nous emmènent à deux îles du parc Humbolt.
Le tour du parc naturel se fait en bâteau (10 000 CLP pour la barque et 2 500 CLP pour l’entrée du parc). On y voit de magnifiques pélicans, 4 pingouins séchant au soleil, des lions de mer, d’autres espèces d’oiseaux sympathiques. Nous avons beaucoup apprécié et nous avons eu la chance de voir également un groupe de dauphins nager à coté de la barque. Les capitaines se font un signe de vague avec la main pour indiquer qu’ils en ont trouvés sur leur chemin.
Vous pouvez vous balader une heure sur l’île de Damas, depuis laquelle si vous avez beaucoup de chance, vous apercevrez les jets d’eau de baleine. Nous n’en avons pas vus.
Ensuite, direction Vicuña depuis le terminal de bus de la Serena. Nous sommes allés camper à la Elquina, petite auberge très sympa qui nous a loué des vélos pour 3000 CLP chacun la journée. Les arbres portaient des prunes et avocats, nous nous sommes régalés.
La journée à vélo consistait en un tour jusqu’à la petite ville de Montegrande à une quarantaine de kilomètres, où nous avons déjeuné à la Mesón del Fraile (miam), et visité le mini-musée de Gabriela Mistral, prix Nobel de littérature de 1945. La route pour y aller ne fait que monter, mais le vent donne dans le dos, si bien que nous avions la sensation de monter et descendre. Très agréable. Le retour se fait vent de face, si bien que la descente monte.
Le paysage de vignes entourées de montagnes arides est très sympa.
En redescendant, nous nous sommes arrêtés faire une dégustation dans les Cavas del Valle qui fait du vin, et non du Pisco. Les moins sucrés sont délicieux, mais la maison ne fait malheureusement pas d’exportation !
Le vin a été dégusté à Valparaiso, avec Deborah et François, d’Isère.






